L’homme est un loup pour l’homme, je ne sais.
Un chien pour les animaux, assurément.
L’homme est un loup pour l’homme, je ne sais.
Un chien pour les animaux, assurément.
Ordonner.
Mais d’où nous vient cette obsession qui pue la mort ?
Élancé, léger, souple, il se rêve en paille-en-queue.
Je saurais bien voler moi aussi, sans ces fichues racines, pensait le filaos, ingrat.
Le suicide est un raccourci.
Sauf par pendaison.
LP est mort.
Toutes les vies se valent, bien sûr. Mais lui n’était pas un vivant, c’était un artiste. Un horizon. Un sursaut. Une voix.
Être humble parce que nous ne sommes presque rien ; être responsable parce que rien ne peut autant que nous.
Donnez de la lenteur à votre vie.
Donnez de la douceur à vos envies.
Ensuite, l’esprit libre et ouvert, demandez-vous ce que sont la passivité et l’action.
Il avait le cerveau plein de concepts coupants et le cœur sec comme un désert.
Plus bas son sexe n’était qu’un petit souvenir flétri.
On ne daube pas la vie impunément.
Les animaux n’ont pas l’intelligence des hommes, c’est une évidence.
Et c’est tant mieux car ils se vengeraient des traitements ignobles qu’on leur fait subir.
Une équipe de chercheurs nippo-américaine vient de prouver que l’espérance de vie d’une preuve scientifique est passée de 150 ans à 17 ans en un siècle
A. − Couchons pour voir.
B. − Voyons pour coucher.
À peu de choses près, ils sont faits pour s’entendre.
des héros des zéros des Zorros des horreurs des erreurs déshérence
le plaisir agaçant de ne rien comprendre
L’avion qui décolle, léger comme un songe
Les rêves qui s’envolent, en amoureux joyeux
Le douanier empâté s’enracine et se tait
le vent dans tes branches
la pluie sur tes cheveux
le sourire de ton soleil
la mer dans ta voix
les yeux de ton coucher
l’horizon de tes fesses
la montagne de ta force
Il prenait soin toujours, comme on attache son chien à l’entrée d’un magasin, de laisser son cœur à la maison quand il visitait une femme.
Il avançait, sexe devant, comme on pousse son caddy attiré par les produits brillants, nouveaux et pas chers.
L’avenir de l’avenir, c’est le présent. L’avenir du présent, c’est le passé.
Mais on fait semblant de ne pas comprendre, nous-autres romantiques constipés.
Le film est bon si l’on quitte la salle sans bâillements ni nostalgie.
Si le film est mauvais, on insulte le réel en sortant, et l’on se trompe de colère.
Des millions d’oreilles s’entendent quotidiennement dire : « vous n’avez pas de message ».
L’Occident contemporain est définitivement inapte au silence, au vide, à l’absence.
Vos restes, merci