C'est Peu Dire

  • : Les Restes du Banquet
  • : LA PHRASE DU JOUR. Une "minime" quotidienne, modestement absurde, délibérément aléatoire, conceptuellement festive. Depuis octobre 2007
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Et Moi

  • ARNO
  • Philosophe inquiet, poète infidèle, chercheur en écritures. 55°3 E 21°5 S.

Un Reste À Retrouver

21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 02:40

Il faut être fort pour acquérir le pouvoir.

Il faut être rusé pour le garder.

Il faut être sage pour n’en abuser point.

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 09:27

« Qui morve en juillet crève en solo » me dit Robert Lin Tsi, sans mollesse, mais sans emphase. N’étant pas habitué au style tragique je cherchais à décoder la blague et l’invitais à m’y aider. « N’hésite pas à jouer ta vie à la tique, plus tard tu mourras », m'aida-t-il..

J’avais oublié les règles du jeu de billes et n’avais encore rien prévu pour ma mort, je n’étais pas bien sûr de comprendre le dit de RLT, pourtant je le quittai en sifflotant, léger comme un printemps, beau comme un calot.

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 02:06

Les questions sont anxiogènes, les réponses déprimantes.

Et le taux du livret A est si bas.

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 02:03

Il est un humour bruyant qui essouffle la pensée.

Il est un humour joyeux qui l’aère quand elle sent trop fort.

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 02:55

Il pleut averse dans ma télé

Les ondes attaquent dessous les ongles

− Ton sourire de speakerine

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 11:17

Combien de Sisyphe !

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 02:37

Ce que tu dis n’est pas ce que tu dis

Ce que tu ne dis pas tu le dis aussi

Ce que tu dis ne pas dire tu le dis et redis

Ce que tu ne dis pas que tu dis tu le dis quand même

Quand bien même tu ne dis pas que tu dis ce que tu ne dis pas, tu le dis

Et si tu dis ne pas dire que tu ne dis pas ce que tu dis, tu dis ce que tu dis

Mais si tu ne dis pas que dire ce que l’on dit n’est pas dire ce que l’on ne dit pas, alors tu ne sais pas ce que tu dis

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 02:37

Sois intraçable !

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 02:35

je ne suis pas schizo ne suis pas catho pas véto ne suis pas mao ne suis pas très tôt ne suis pas mélo mais l’eau des mots l’écho des peaux mais l’eau des eaux dans mon cerveau suis pas un veau suis pas pavot patho sabot passe à niveau va au suivant suis pauvre en vent vivant d’avant suis pas si blanc suis pas si gens suis pas ciblé sans blé sans ville passible de pas si visible suis pas tenté pas tant pas si suis tout passé suis pas tout ça

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 02:41

On domine toujours seulement

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 02:40

J’ai oublié le nom de ce pays sans arbres où j’ai appris le bruit. Je me souviens seulement des odeurs de cahiers. Et la peur des erreurs, le jeu obligatoire, le goûter écœurant.

J’ai oublié les mots, les lettres au tableau noir. Je me souviens seulement du rire de géant de mon copain Martin.

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 02:38

Avide et si vide.

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 02:58

On ne choisit pas sa famille mais on choisit ses amis.

J’ai pris un avocat, un médecin, un pâtissier, un réparateur d’ordinateurs, un loueur de voitures de sport d’occasion, un patron, un gendarme, un chef de rayon à Auchan, un banquier, un vendeur de blousons Redskins.

Comme disait Platon, faut s’entraider.

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 02:05

La mer calme

Le pêcheur patient

Le sous-marin discret

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 02:04

Un grand vent pour tout emporter

Un beau rire pour tout relancer

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 02:02

La rime est l’aveu d’une poésie incertaine

Riche ou pauvre ou plate elle est servile et si vaine

Libère ta plume écris sans loi invente la joie

Et cesse de compter les pieds avec tes gros doigts

Les mots sont justes et vrais qui adviennent à l’heur

Si c’est trop rêche si c’est trop sec mets donc du beurr

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 02:39

Croire ou compter, il faut choisir, le tiers est exclu.

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 02:10

Il avait le concept moite et poisseux, le verbe gras et la démonstration pâteuse.

Il ne me touchait pas. C’était bien ainsi.

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 02:07

Ma voisine me demande : « je cherche un joli prénom pour mon futur enfant, mon mari me propose Jean et ma mère Jacques. C’est moche. Vous qui êtes poète, vous avez sûrement une belle idée ? »

Je lui réponds : « Oui, bien sûr. Si c’était une fille vous auriez pu la prénommer Anacoluthe ou Énallage, mais puisque c’est un garçon essayez Polyptote ».

Très émue par l’idée, elle est partie en pleurant, sans même me remercier. Peu importe, j’aurai droit à des dragées bientôt. Quelle chance, tout poète que je suis, j’adore ça !

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 09:40

La noix est dure mais c’est la noix

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 02:23

Gris, timide et cravaté au dehors, il était bigarré, audacieux et sans tabou dans ses rêves.

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 02:21

Si l’homme parvenait à se retourner si rapidement qu’il voie avant que de regarder, il assisterait à un désordre chaotique, bruyant et surexposé.

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 02:26

Le temps s’en va, le temps s’en va Madame

Monsieur aussi, ailleurs il est parti

Y’a bien qu’la marée pour toujours rentrer

(Spéciale dédicace : ce haïku pour Pierrot, le fantôme sans os)

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 02:42

Le clin d’œil désespère l’ophtalmologie.

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 04:22

La lumière attire le sage parce qu’elle l’éclaire, le fat parce qu’elle l’illumine, l’idiot et le papillon parce qu’elle les éblouit.

Moi je préfère la nuit.

Pas celle qui dort, pas celle qui masque, la nuit qui offre son silence rond et confiant à la patience du poème.

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