C'est Peu Dire

  • : Les Restes du Banquet
  • : LA PHRASE DU JOUR. Une "minime" quotidienne, modestement absurde, délibérément aléatoire, conceptuellement festive. Depuis octobre 2007
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Et Moi

  • ARNO
  • Philosophe inquiet, poète infidèle, chercheur en écritures. 55°3 E 21°5 S.

Un Reste À Retrouver

28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 02:48

Si c’était à refaire et si j’en avais encore la force, je m’abstiendrais, dirait sans doute Dieu s’il était encore vivant.

Ce qui somme toute fait beaucoup d’hypothèses.

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 02:05

La vie est un conte pour adultes, très second degré.

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 02:34

« Sois l’auteur de ta vie et laisse-moi vivre la mienne », hurla le personnage.

Vexé, l’auteur lui planta son stylo dans l’œil et ferma son cahier.

« C’est malin ! », dit probablement le personnage, sans que personne n’ait jamais pu confirmer.

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 02:03

Il avait eu quatre femmes (et non cinq, l’antépénultième, un dragon bien plus qu’une femme, ne comptait pas). Six enfants (3+2+1+0, et autant de prénoms charmants). Quatre chiens et un chat (Ricky, Trompette, Lola, Lol − son crétin de fils −, et Chat). Sept voitures (une Ami 6 pour commencer, un 207 à l’heure actuelle, ce qui indiquait une quasi stagnation regardant sa CSP). Il avait eu trois métiers (moniteur d’auto-école, représentant de commerce – les engins agricoles −, et visiteur médical (ce dont il était assez fier, lui qui aimait aider son prochain et  croyait au genre humain)).

Mais il n’aura finalement publié qu’un seul petit recueil de vingt poèmes très courts. Le premier s’intitulait « Les croquettes de mon chien, les psychotropes de ma voisine et le destin d’un héros », et le dernier, « Ce que je vois du monde et de ses environs debout sur mon tracteur ».

De facture néo-classique, ils étaient post-contemporains pour les thématiques.

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 02:41

Le rêve est un bel exil volontaire et paresseux.

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 02:34

Un doigt

Un bras

Voyou

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 02:41

Je pends ce don, Kheujeu suit

Et vous ?

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 02:01

Les choses, si proches dans leur présence rugueuse, si lointaines dans leur silence ébahi.

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 02:24

D’abord comme un coffre secret ou un livre de contes

Ensuite comme un disque rayé ou une nuit sans matin

Enfin comme un bus qui criera « terminus » sans débat

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 09:47

Nous sommes des marionnettes sans marionnettiste.

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 02:26

Trop fier pour sortir avant qu’on ne le trouve, il mourut dans sa cachette, à un âge où il n’était plus temps de jouer.

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 02:21

René Char ou la métaphore élevée en plein air.

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 02:53

On pourrait essayer de ne s’exprimer que par onomatopées. On ne se comprendrait pas toujours mais on s’entendrait bien.

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 10:20

Les mères veillent, éternelles et maquillées

Les pères oxydent, optionnels et carboniques

Les autres attendent le prochain spectacle

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 02:25

Elle allait là gueusant timidement un sourire, une caresse, veillant maladroitement à ne gêner personne et cherchant à s’absenter quand les places se faisaient rares. Cet animal discret espérait peut-être racheter l’homme, insatiable et débraillé, chasseur de vide et de retrait, capable d’exténuer les joies les plus fécondes.

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 02:23

Quelque vingt lettres, 50 000 mots, beaucoup plus de 942 milliards de phrases, et combien de paragraphes possibles…

Les lettres n’ont vraiment rien à envier aux chiffres, pas même la quantité.

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 02:20

Lisser les courbes, baliser les parcours, gérer les flux et neutraliser les enjeux.

Il était bien temps que l’on nettoie un peu le vieux monde.

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 02:21

On est toujours seul dans ses rêves.

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 02:53

Après le signal dites « je t’aime », une fois terminé, appuyez sur la touche #.

Pour réécouter votre déclaration faites le 1, pour l’effacer faites le 2.

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 02:44

Ne pars pas les mains pleines.

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 02:43

L’inquiétude, comme un grand vent frais sur nos certitudes éteintes et tyranniques.

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 02:42

Adoucis la courbe de ta vie.

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 02:44

Composer un kit de survie suppose des choix douloureux. Le Zarathoustra de Nietzsche ou les Impromptus de Schubert ?

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 02:43

Voilà bientôt trois ans que j’écris une ligne par jour. Une ligne par jour, dimanche compris, pendant un siècle, ça fait à peu près 2 390 pages de 15,27 lignes.

Or, 2 390, c’est très exactement le nombre de pages de La Recherche du temps perdu (édition Gallimard/Quarto).

Il était important que je partage avec vous mon émotion.

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 02:42

L’homme n’a pas obligation de réussite, certes. Doit-il pour autant s’acharner à échouer ?

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