C'est Peu Dire

  • : Les Restes du Banquet
  • : LA PHRASE DU JOUR. Une "minime" quotidienne, modestement absurde, délibérément aléatoire, conceptuellement festive. Depuis octobre 2007
  • Contact

Et Moi

  • ARNO
  • Philosophe inquiet, poète infidèle, chercheur en écritures. 55°3 E 21°5 S.

Un Reste À Retrouver

1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 19:34

Les mots ne me viennent pas, vous plaignez-vous.

Allez à eux, ils se déplacent toujours en bande, vous trouverez bien à vous accorder avec l’un d'eux.

Partager cet article

30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 07:59

La jalousie est le pharmakon de l’amour.

[Supplément pour les illettrés : le pharmakon (cf. la lecture que Derrida fait du Phèdre de Platon) est un poison que les médecins utilisent comme médicament, c’est aussi un médicament que d’aucuns, malintentionnés, utilisent comme poison ; inutile, j’imagine d’expliquer ce que c’est que la jalousie ; quant à l’amour, je suis en troisième cycle, je passe mon diplôme et vous en parle.]

Partager cet article

29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 19:08

Tout coule, même ça. (Héraclite et Freud).

Partager cet article

28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 07:56

Yeux vides et souliers lourds, le maître parle.

Bouches pleines et ongles sales, les élèves rêvent.

Bons acteurs, mauvais film : le chat s’endort.

Partager cet article

27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 07:47

À l’âge des super-héros, la vie est dure pour les mous.

Partager cet article

26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 02:02

− « Les mots sont une prison et la grammaire, sa geôlière » me glissa Robert Lin Tsi, en ce dimanche bruineux de grande marée, persistant à vouloir cueillir des palourdes, alors qu’il n’y avait même plus de moules.

− « Ça je le comprends bien, un aphorisme sec et bien troussé vaut toujours mieux qu’un discours gras et nerveux », lui répondis-je, piégeant ingénieusement un stupide couteau d’une généreuse pincée de sel (couteau que j’aime préparer en aumônière avec son beurre de karité, après une cuisson longue et à feu très doux).

− « Négatif, rectifia-t-il, les points de suspension ne valent pas mieux que les attributs du sujet. Cuis et ne cuis pas à la fois, si tu le peux, et fais tourner la substance ».

Parlait-il du sel ? Je ne saurais le dire.

Partager cet article

25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 02:59

S’il y a bien quelque chose qui n’est pas en péril, qui ne nécessite ni avocat, ni garde du corps, ni assistance psychologique, que la crise et les pandémies ont épargné, c’est le bruit.

Partager cet article

24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 02:10

Écouter, ce n’est pas passer son tour.

Partager cet article

23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 02:12

Pour une pensée hors-piste.

Partager cet article

22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 02:49

On est toujours à l’étroit dans un adjectif.

Partager cet article

21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 13:22

J’en ai gros sur moi, dit la patate, nous nous sommes tombé dedans, dirent les pommes, là vous nous racontez, interrompirent les salades, y’a pas quelqu’un qui voudrait nous mettre du beurre, conclurent, en cœur, les épinards.

Partager cet article

20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 15:26

Elle souriait toujours à voix basse et si profondément.

Partager cet article

19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 21:15

1066

- 399

1984

Partager cet article

18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 02:22

« … et les vaguelettes iodées de votre mépris viendront se briser sur le récif emberniqué de mon indifférence », écrit quelque part Loïc K., poète breton méconnu.

Partager cet article

17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 02:55

Après d’épuisantes investigations scientifiquement menées, je suis enfin en mesure d’affirmer que, malgré un petit tiers de siècle d’écriture quasi quotidienne, jamais encore jusqu’à ce jour, je n’avais utilisé les mots, fort charmants au demeurant, hypocoristique, fesse-mathieu et clafoutis.

Je tenais à corriger cet oubli bien injuste.

Partager cet article

16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 02:36

Retour des yeux

Petit matin grillé

Éloge de l’aube.

Partager cet article

15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 02:06

Ne dites pas hasardeux, si vous voulez vendre, dites expérimental.

Partager cet article

14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 11:29

L’expression « donner la parole » devrait nous aider à comprendre que l’écoute, tout en dynamisme, est faite de générosité active.

Partager cet article

13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 08:23

On trouve de biens jolies parcelles dans nos rêves, mais elles sont inconstructibles.

Partager cet article

12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 02:21

Oui, je sais, je suis parano.

Mais j’ai mes raisons.

Et c’est pas la peine d’essayer de savoir, je sais très bien qui vous êtes et ce que vous me voulez.

Partager cet article

11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 02:00

Partir inhésitant.

Cesser imminemment.

Profiter ensuite, incontinemment, d’un temps surpris par tant d’emballement.

Partager cet article

10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 02:45

Au cœur de la philosophie, il y a la paranoïa.

Au bout de la poésie, il y a l’autisme.

À l’origine de la science, il y a la schizophrénie.

La religion n’est finalement qu’une névrose collective bien inoffensive.

Partager cet article

9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 02:06

Va, cours, vole et vendange.

Partager cet article

8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 02:31

Je cherche vainement un aphorisme court, très court qui surprendrait pourtant durablement, très durablement, par son imprévisible profondeur et son inépuisable fécondité. Quelque chose comme : « oups ! » mais en plus philosophique.

Partager cet article

7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 02:17

Le grand tout

Dans le petit rien

Le sommier grince

Partager cet article