C'est Peu Dire

  • : Les Restes du Banquet
  • : LA PHRASE DU JOUR. Une "minime" quotidienne, modestement absurde, délibérément aléatoire, conceptuellement festive. Depuis octobre 2007
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Et Moi

  • ARNO
  • Philosophe inquiet, poète infidèle, chercheur en écritures. 55°3 E 21°5 S.

Un Reste À Retrouver

22 novembre 2007 4 22 /11 /novembre /2007 06:26
Être optimisme serait indécent ; être pessimiste, indigne.

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21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 07:32
Pour le premier degré, votre cerveau reptilien fera l'affaire. Pour le deuxième degré, un peu de culture s'imposera. Pour le troisième degré, la Biafine même ne suffira plus.

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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 07:39
De mauvaises langues font circuler un ragot minable selon lequel le très grand Bergson - philosophe de l'élan et de l'intuition - réclamait toujours dans ses chambres d'hôtel, un supplément dame.

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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 08:06
Les haïkus sont écrits par des paresseux, superficiels et manipulateurs ; ils sont lus par des fats, incultes et pressés. Cuisine rapide, digestion rapide. Seul avantage : les déchets sont peu encombrants.

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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 07:31
Affirmer et comprendre la vanité des choses attestent soit une grande fatigue soit une belle sagesse. Rien ne ressemble plus au contentement épanoui de la félicité que l'usure résignée de l'impuissance.

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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 06:26
Le cynisme, le plus souvent, a quelque chose de grinçant, rouillé, fin-de-vie. Parfois, rarement, il a l'élégance souriante d'une naissance.

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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 07:25
Mourir c'est cesser de naître.

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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 08:36
- Marcel P.  (conscient de son talent, mais craignant l'arrivée du printemps et se languissant de sa maman) : Imagine que j'écrive, plus encore qu'un "livre sur rien", un long texte blanc sur page blanche. Ce serait un scandale !
- Kasimir M. (à l'angoisse hyperbolique et la lucidité géométrique) : En plus, tu ne serais même pas lu !
- Ensemble (dans un soupir intimement simultané) : Le public ne nous mérite pas.

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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 08:22
- Eux (insensibles à la force secrète du tout-petit et aveugles à l'ampleur inassignable du presque-rien) : un peu court vot' truc...
- Moi (illuminé par une sérénité mature discrètement patinée d'un élégant agacement) : certes, et néanmoins surdimmentionné au regard de votre néant de commentaire.

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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 07:19
- Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Je veux dire.

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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 06:44
Ah l'amour, l'amour ! C'est si beau, c'est si doux, et puis ça occupe les jeunes filles et les vieux poètes pendant que les autres regardent le foot sur leur écran de vision à distance.

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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 09:40
Totalement absurde, absolument vain, parfaitement inutile mais tellement chocolaté.

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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 09:42
Qui sait attendre n'a plus à vaincre.

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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 07:37
- Tu as le cynisme égocentrique, le pessimisme mégalomaniaque, l'acrimonie faraude et la fatuité belliqueuse.
- Bien ! Je vois que France Loisirs a sorti un nouveau J'enrichis mon vocabulaire.

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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 08:34
Un mot convient assez bien pour décrire avec précision mais équité l'état actuel des choses : trop.

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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 09:45
Je ne lis plus mes collègues d'écriture car je constate, à chaque fois,  non sans une  douloureuse et tenace affliction, qu'ils me volent - la chose, je le concède, est curieuse mais nonobstant avérée - par anticipation mes bonnes idées.

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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 07:40
Sois obscur, on te croira profond.
Sois précis, on te dira léger.

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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 06:38

!!!

- ... (...) ...
- Sale minimaliste !
- ?!

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4 novembre 2007 7 04 /11 /novembre /2007 06:00
La raison pour nous sauver de la violence des pulsions.
L'absurde pour nous sauver de la violence de la raison.
Mais qui nous sauvera de la violence de l'absurde ?

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3 novembre 2007 6 03 /11 /novembre /2007 08:00
"L'absurde a des limites, on ne doit pas plaisanter avec la mort" me dit, très en colère, mon cousin Albert, lui-même mort dans un accident tragique il y a deux ans déjà.

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2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 06:42
La mort ne compte pas beaucoup, dit à peu près Epicure. Cinq points au scrabble. C'est beaucoup moins que whisky.

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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 07:00
Traduire turris eburnea par les burnes du touriste atteste une inventivité philologique certaine et louable, mais laisse à penser par ailleurs, que l'on a davantage fréquenté G. D. de Reiser que les Litaniae Lauretanae.

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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 08:00
- Hegel m'épuise. Kant m'ennuie. Heidegger m'inquiète. Nietzsche m'effraie. Comte m'afflige. Spinoza m'énerve. Hobbes m'indiffère. Pascal m'angoisse. Plotin...
- ... et connaissez-vous Marc Levy ?
- Ah non ! Quel siècle ?

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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 06:33
NAN, (lyrique et habité) : c'est agaçant de devoir renoncer à passer incognito. J'aurais aimé pouvoir signer mes articles - c'eût été élégant et coquin - en verlan.
LOUIS-GONZAGUE, (jaloux, encore moins célèbre et intellectuellement déserté) : toute façon ç'aurait servi à rien, t'es pas cognito.
NAN, (perplexe, in petto et avec profondeur) : ainsi donc un inconnu ne saurait passer incognito !

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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 06:07

Quand on regarde longuement le mot sage, on voit parfois apparaître, tout doucement, songe, quelquefois même ange. Mais dès que l'on ferme les yeux, à l'écoute du mot, on entend clairement et immédiatement singe.


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