C'est Peu Dire

  • : Les Restes du Banquet
  • : LA PHRASE DU JOUR. Une "minime" quotidienne, modestement absurde, délibérément aléatoire, conceptuellement festive. Depuis octobre 2007
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Et Moi

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  • Philosophe inquiet, poète infidèle, chercheur en écritures. 55°3 E 21°5 S.

Un Reste À Retrouver

3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 03:52

Préserve un peu de sauvagerie en toi – comme un petit parc naturel intérieur.

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 03:31

Et qui pour rassurer l’océan en pleine tempête qui ne demande qu’à amuser les baigneurs et taquiner les pêcheurs ?

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 03:36

La nuit n’abolit rien, elle révèle l’intime et le lointain.

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 03:46

Et qui pour rassurer le paon introverti et pataud ?

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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 03:34

Et qui pour rassurer le loup des steppes sujet aux terreurs nocturnes ?

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 03:23

Seul un abruti fini détruit son propre habitat.

(Je parle du carpocapse, également nommé ver de la pomme).

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 03:17

Prendre soin pour n’avoir pas à soigner.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 03:29

Il faut appeler un porc un porc, raillait le chat.

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 03:11

Ce que j’aime chez le chien de ma voisine, c’est qu’il ne dissimule jamais ni ses haines ni ses sympathies et exhibe toujours, avec le même éclat, soit ses canines blanches soit son pénis rouge.

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 03:16

La nature n’enseigne rien, nous avons pourtant beaucoup à apprendre d’elle : la beauté du divers par exemple, ou la poésie du silence.

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 06:43

On en vient souvent à regretter la disparition du pire des dictateurs. Non parce qu’on lui reconnaîtrait a posteriori de secrètes vertus mais parce que l’on doit subir le zèle nauséabond de néo-petits chefs excités par le pouvoir.

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 03:50

Kevin n’a pas pu venir en cours hier. On lit sur son billet d’absence : « J’étais en terrasse ». Admirable solidarité. Kevin est excusé.

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 03:14

Émouvoir, instruire, inquiéter, séduire, transmettre, éveiller, dérouter, bousculer, ravir, éclairer ou confondre, répéter ou se taire et divers autres petits plaisirs de la chaire.

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 03:35

Le débat n’est pas le dialogue, il est un concours de taille d’organe.

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 03:50

Encore au seuil de sa vie, prenant puissamment appui sur le capot d’une voiture, il sauta directement, d’un bond souple et ample, dans la tombe.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 03:23

La lecture peut être plus inventive que l’écriture. Elle se fait alors, crayon en main et nez en l’air.

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 03:51

Nous sommes tous des migrants et tous aussi des indigènes du pays Terre.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 03:28

« On fonce droit dans le mur ! ».

Certes, et nul ne saurait plus le nier, mais rassurons-nous, si nos trains sont de plus en plus rapides, nos murs sont de moins en moins épais.

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 03:30

« Je n’ai pas changé de direction, c’est la marée qui s’est inversée. »

L’infidèle et le renégat peuvent contrarier mais ils me font moins peur que l’homme d’une loi ou d’un livre s’ils savent accueillir chaque nouveau matin avec le même sourire.

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 03:24

Le sens est une exception, comme le vivant. Une erreur, peut-être, ou une belle monstruosité qui risque d’être rectifiée.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 03:21

Accélère et ton monde se rétrécit, ralentis et il s’étend.

(Maintenant, tu peux préférer les coups de coudes et l’odeur d’aisselles.)

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 09:29

– Pourquoi tu mates ?

– Je ne mate pas.

– Ah ouais et pourquoi tu mates pas ?

– Mais je ne ne mate pas pas non plus.

– Ouais neuneu ça tu l’as dit.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 03:26

Je cherche des mots volages et vagabonds pour dire l’odeur de la terre brune après la pluie, des paroles précaires et turbulentes pour mettre sur le chant brut des galets roulés, je cherche une langue pérégrine qui suive les déroutes des rêveurs sans amarres. Et des forbans, des égarés, des rescapés, des oubliés et des migrants. Je cherche des mots nomades et bohèmes pour escorter ce qui fuit et se perdre aussi comme un pèlerin sans roi comme un coquin sans butin.

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 03:46

Bien, alors ouvrez-les ces possibles et fermez-la avec ça.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 03:24

Jugeons et classons, louons ou condamnons, soit, mais l’histoire, finalement, ne retiendra que quelques noms.

Le reste pourrira.

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