C'est Peu Dire

  • : Les Restes du Banquet
  • : LA PHRASE DU JOUR. Une "minime" quotidienne, modestement absurde, délibérément aléatoire, conceptuellement festive. Depuis octobre 2007
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Et Moi

  • ARNO
  • Philosophe inquiet, poète infidèle, chercheur en écritures. 55°3 E 21°5 S.

Un Reste À Retrouver

19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 03:01

Nous avons tous nos failles, nos anfractuosités, nos fractures, nos fissures, nos fêlures, nos brèches.

Et c’est cela qui donne de la profondeur et du relief.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 03:25

Tout aussi seul que les autres mais bien plus fin qu’eux, il s’inventait, non des amis lumineux qui lui auraient fait de l’ombre mais de sombres ennemis qui le rendaient éblouissant, par contraste.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 03:34

Chaque époque a ses mots, et ses idées peut-être ; aujourd’hui, c’est le faire-ensemble. On doit vivre ensemble, construire ensemble, agir ensemble…

Allez, encore un effort et on va finir par coucher ensemble.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 03:01

L’amour, ce redoutable mariage de latitude et de vigilance, de confiance et de sollicitude.

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 03:42

Ces œuvres d’art sublimes et généreuses prennent davantage de force encore sur le fond absurde et dérisoire de l’histoire humaine.

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 03:27

L’enfance n’est pas faite pour durer, doit-on pour autant la raturer et ne plus jamais mettre ses doigts dans le nez ?

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 03:06

Il n’est pas bon que HOM soit seul, alors On l’endormit et créa FAM, pour lui, à partir de ses côtes. Mais HOM n’était toujours pas satisfait de FAM, alors il l’endormit et créa FAM+ à partir de ses cotes – qu’il doubla ici et réduisit là.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 03:59

Le mot maux ne se soigne pas.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 03:42

Les décisions prises assis manquent souvent de souffle.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 03:52

Si je tire la langue, tu me crèves le cœur.

Si tu parles du nez, je te fais du genou.

Si je tends la joue, tu me tiens à l’œil.

Si tu rentres le ventre, je te prends la tête.

Si je pique du nez, tu me tires dans le dos.

Si tu croises les jambes, je tourne de l’œil.

Si je dresse l’oreille, tu ouvres les bras.

Si tu prends mon pied, je te donne la main.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 03:22

Le monde est un théâtre et les êtres humains, des acteurs.

– Bon alors, le metteur en scène va être un peu en retard, il est pris dans les embouteillages. En attendant, revoyez vos textes.

– Euh, on n’a pas de textes.

– Ah oui, c’est vrai, l’auteur est mort prématurément dans un accident de voiture. Alors, essayez les costumes.

– Les costumes ? Mais il n’y a pas de costumes.

– Mince, j’oubliais, la costumière est partie avec la femme du régisseur. Eh bien allez à la rencontre du public, voilà, c’est bien ça.

– Le public ? Mais le public n’est pas encore là.

– Quoi ? Les embouteillages, sans doute. Bon ben, continuez à faire comme d’habitude…

– … oui ?

– Faites n’importe quoi.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 03:42

Si Dieu existait, croirait-il en l’homme ?

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 03:10

Quand on lui parla d’hypocondrie, il comprit que cette maladie-là était plus grave que les autres.

Il en mourut.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 03:49

Rien n’est définitif.

Certaines illusions, il est vrai, font preuve d’une admirable longévité.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 03:32

La philosophie aussi a ses fanatiques. L’absurde et la crème brûlée nous en préservent.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 03:05

Déjà complétement ivre

Ce papillon de nuit

Et il n’est pas midi.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 03:01

Le vieux sage, enfermé depuis si longtemps dans sa tour d’ivoire, s’était aussi laissé pousser la trompe – par inadvertance.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 03:52

Je souffre de dyschronie aiguë, c’est-à-dire que je suis bon, voire excellent, mais pas au bon moment.

Tenez par exemple, cette nuit encore, alors que je me sentais vraiment en forme, j’ai mis mes chaussures et suis sorti courir un petit marathon. Eh bien j’ai galopé à bonne allure, sans baisse de régime, sans crampe ni maux de ventre, pour finalement être justement accueilli par les hourras d’une foule survoltée. Et ce matin, à peine quelques heures plus tard, encore porté par l’écho des hourras, je suis allé au stade et là, figurez-vous, rien n’allait plus, j’étais mou, lourd et dolent, et j’ai dû rentrer, piteux, après trois petits kilomètres interminables.

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 03:12

Femmes, mes pairs

Mers, mes sœurs

Flous sont les genres

Et vagues les terres

Alors allons

Voguons déviants

Légères et vagabondes.

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 03:20

Oui la critique est facile et le sarcasme un jeu d’enfants.

Quand je serai grand et fort, c’est promis, je louerai plus.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 03:11

Le temps nous a-t-il été donné pour nous amender ou pour confirmer nos erreurs ?

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 03:54

J’habite une évasion et je veille bien toujours à tailler ras les racines qui me poussent.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 03:31

Quant à l’existence de Dieu, bon, c’est vrai, la mangue josé, le pelage du guépard et la plage de Matira à Bora en sont des preuves peu contestables.

Oui mais les rognons, et l’holothurie, et l’impasse à Malheur (celle au fond de la rue du Quai) ; vous pensez vraiment qu’Il aurait laissé passer des trucs pareils ?

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 03:33

Écrire, on ne le dit pas assez, suppose une bonne condition physique et un entraînement quasi quotidien. Le reste – style, rime et rythme… – n’est que littérature.

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 03:25

Le monde se divise entre ceux qui jamais ne se satisfont de ce qu’il y a dans leur assiette et ceux qui toujours craignent qu’on vienne piquer dans la leur.

Il y a ceux aussi qui n’ont pas d’assiette, mais ce n’est pas gênant puisque souvent, ils n’ont rien non plus à mettre dedans.

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