C'est Peu Dire

  • : Les Restes du Banquet
  • : LA PHRASE DU JOUR. Une "minime" quotidienne, modestement absurde, délibérément aléatoire, conceptuellement festive. Depuis octobre 2007
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Et Moi

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  • Philosophe inquiet, poète infidèle, chercheur en écritures. 55°3 E 21°5 S.

Un Reste À Retrouver

12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 12:39

La franchise a cette double qualité de permettre d'imposer sa version tout en donnant bonne conscience.

(Notez que mensonge, sournoiserie, duplicité, simulation et autre imposture n’en deviennent pas pour autant des vertus.)

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 02:26

Avant les bouillies

Encore ferme

Mourir al dente

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 02:47

Je ne crois pas aux colères saines. Comme dit le grand sage « tu peux chier et faire chier mais ne gerbe pas ».

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 07:50

Le monde est un théâtre mais suite à l’augmentation du nombre d’acteurs, la scène a dû gagner sur les loges.

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 10:25

Être, c’est être toujours le même, répéter le même refrain et user les mêmes chemins alors que devenir, devenir c’est ouvrir de nouvelles voies, inventer de nouveaux chants, grandir et mûrir. Oui mais devenir c’est aussi décliner, rouiller, pourrir, trahir, devenir, c’est varier avec les saisons et changer sans raison alors qu’être c’est être ferme et fiable et fidèle, comme un foyer, comme un sol ou une étoile qui revient toujours.

Le devenir est beau comme un départ et joyeux comme un printemps, gonflé de jeunesse et de promesses ; l’être est sûr comme un ciel azuré et fort comme un gemme sans défaut, comme un amour sans faille. Et l’être est figé aussi, bloqué comme une copie, mécanique et sans rêve, une copie de copie vidée de tout être ; le devenir est capricieux, inconstant et volage, sans âme ni parole, infécond, sans avenir.

Alors, qui es-tu ? et que vas-tu devenir ?

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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 07:35

Il est des existences originales qui s’inventent en marge et bousculent : compositions à la carte, audacieuses et relevées.

Mais le plus souvent, c’est le menu du jour.

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 07:00

Faire sonner l’inouï, charmer le silence, épouser l’étrange et féconder la langue qui ne vit qu’à renaître.

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 02:26

Quel genre de théorie est le papisme ?

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 02:59

Et si l’on parlait du renouvellement et de la féminisation du personnel théologique, Là-haut.

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 02:05

… et puis prends aussi le temps de le perdre.

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 02:44

À moins d’être au tableau ou au commissariat, tu n’as rien à prouver ; épargne juste les pieds de ton cavalier.

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 02:07

Fais-la légère mais sapide, ta vie, et riche mais digeste.

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 02:58

Non sans une vive nostalgie, j’ai aujourd’hui plongé dans mes tiroirs à la recherche d’un timbre-poste. Voilà bien des années que je n’avais écrit une lettre. Avec émotion j’ai retrouvé la vieille boite aux lettres jaune de la rue de Paris et y ai glissé en tremblant ma missive. Je me demande si, de l’autre côté, au service municipal de recouvrement des amendes, mon courrier suscitera la même excitation.

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 02:14

Ton vrai moi, ton moi profond ou authentique, laisse-le gargouiller quelque part entre ton grêle et ton colon, entretiens plutôt ta façade, ouvre les mains et surveille ton haleine.

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 02:09

Cherche ta place et vague alors.

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 02:37

Réfléchis bien avant de faire ta mayonnaise car une fois montée, il te sera difficile, si l’envie t’en prenait, de récupérer ton œuf, ta moutarde et ton huile. (C'est ma façon à moi, vous l'aurez compris, d'expliquer le second principe de la thermodynamique).

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 02:21

Ce qui nous préserve des excès de nos voisins, ce sont les excès des leurs.

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 02:58

Prologue : température de l’air 27° ; température de l’eau 26°.

– Quel panier de crabes cette nasse, se désespérait un poisson Picasso, fuyant le regard hostile des baveurs à pinces.

– Quel style ce baliste, goûtaient au même moment les crustacés, admirant le maillot bariolé du nageur à écailles.

Épilogue : le pêcheur compta ses crabes et rejeta le baliste.

Morale : la vie sous les tropiques n’est pas une sinécure.

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 02:50

Lu

« Donne un livre à un homme, il lira un jour ; donne-lui un stylo, il lira toujours », écrivit-il.

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 02:03

Les humains resteront dans l’histoire comme ceux qui ont cru la faire.

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 02:33

Alors que les choses soient claires, je suis Français, né français, mais je descends par mon père, comme par ma mère, de cyanobactéries et jamais je ne renierai cet héritage procaryote.

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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 02:32

La joie est toujours simple.

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 02:19

Les récits de souvenirs font autant rêver que les taches de vin sur la nappe désaltèrent.

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 02:58

– Oui ? Bonjour. Ah, heu… je vais vous décevoir mais je ne suis pas l’écrivain du blog. Non moi je fais la chasse aux publicités, mais avec un succès relatif. Le propriétaire du blog n’est pas passé de la journée et n’a pas laissé de reste. J’espère qu’il ne lui est rien arrivé de grave. Je vais me renseigner pour vous. Revenez demain quand même.

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 02:33

Que serait l’existence sans les quelques mots de nos langues pour stabiliser son mouvement permanent, sa folie tendre ; que seraient nos idées, fluides et volages, toujours à vagabonder et mes sentiments pour toi, bariolés, brouillons, sans règles ni ponctuation ?

Y a-t-il une vie avant la langue ?

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