C'est Peu Dire

  • : Les Restes du Banquet
  • : LA PHRASE DU JOUR. Une "minime" quotidienne, modestement absurde, délibérément aléatoire, conceptuellement festive. Depuis octobre 2007
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Et Moi

  • ARNO
  • Philosophe inquiet, poète infidèle, chercheur en écritures. 55°3 E 21°5 S.

Un Reste À Retrouver

10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 02:05

Ne confisque pas l’étoile au loin et marche sans offusquer les saisons.

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 02:03

Ce n’est pas le vrai qui blesse, c’est sa religion, ses prêtres et ses fidèles et la foi en lui qui glace comme un compas sans amis.

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 02:57

Faute de mandat il s’inventa un trône.

Et il fut craint, le tyranneau grimé, et envié dans un brouhaha cérémoniel.

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 13:56

La vie est un aller simple. Ce qui signifie sans retour et non pas sans complications.

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 21:15

Es-tu feu ? alors apprends le retrait et chante la paix.

Es-tu vent ? alors trace le foyer et attends les fruits.

Es-tu eau ? alors plante les signes et sens la roche.

Es-tu terre ? alors tends la main et souris l’horizon.

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 10:11

Le chemin se souvient et lève. La route efface et lisse.

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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 02:47

Il n'est de poésie que du désarroi.

Le reste n’est que littérature.

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 18:46

Soyez subversifs : déréglez vos réveils !

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 02:38

Le regard peut égarer

Et l’ouie distraire

C’est le toucher qui tisse.

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 15:30

Forage ou désert ?

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 02:57

Certains se lèvent en cachette, avant l’heure, d’autres, avant l’heure aussi, ne pensent qu’à se coucher.

Conflit de générations.

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 02:29

Dis-moi qui tu hais je te dirai qui tu es.

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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 02:08

Qui est le cynique faiseur de mot qui a appelé réveil, non pas celui qui veille sur nos rêves, mais l’écrabouilleur de songes, l’exterminateur de nuits, le pollueur d’harmonie.

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 02:39

L’été sera trop chaud

L’hiver était très long

Parfaite est Météo

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 10:42

Sais-tu que le temps d’après va venir ; le crois-tu ?

Sais-tu que les maîtres riront alors à n’en plus finir ?

Sais-tu que les matins doucement inventeront les jours ? Le sais-tu ?

Sais-tu que les funambules, les jongleurs, les magiciens, les troubadours reviendront plus nombreux ?

Sais-tu que les chemins reprendront leur errance ? Le veux-tu ?

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 02:53

Sache écouter et veuille répondre.

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 02:37

Largue les amarres et explore ton jardin.

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 02:41

Cela arrive-t-il que le géomètre s’oublie, que le charcutier s’enraye, que le dentiste s’insinue ?

Cela se peut-il que la droite rétorque, que le point riposte, que le cercle racole ?

Cela viendra-t-il que le chant des galets guérisse, que l’odeur du dimanche instruise, que le goût du dehors énerve ?

Et qui fera rougir l’océan ?

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 02:21

Perspicace et déchaîné, le poète a une mémoire d’avance.

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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 02:06

Le corps est la mesure de l’humain.

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 13:58

À poncer la terre et limer l’homme, on finira bien par obtenir un monde poli.

Gardez-moi les copeaux.

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 19:11

Ils se bousculaient sans égards, dans ce lent charroi du temps, un ânon court sur pattes, se dépassaient parfois évitant de croiser les regards, un lézard désossé, une serpillère à poil ras et quelques autres animaux peu calibrés, ou se suivaient docilement par une mécanique approximative, une machine à moudre, une à perler, une à stranguler, s’arrêtaient, une à énucléer, curieux ou fatigués, dans un désordre savamment inorganisé, repartaient ignorant tout et de la destination et de l’origine, les panneaux, de toutes façons, usés de ces défilés incessants, étaient illisibles, certains, qui tâchaient de nicher sur place étaient vite délogés par le flux pressant et sans échappatoire. Tout coulait, tout suintait, tout allait.

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 17:55

Fais-moi mâle.

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 13:33

Te revoilà, Nuit, toute de braises et de poèmes.

Je bois à ta santé.

Eh ! tu es là aussi mon ombre.

Alors nous serons trois à surprendre le matin.

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 02:16

L’imaginaire n’est pas un autre monde, c’est une profondeur de champ.

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