C'est Peu Dire

  • : Les Restes du Banquet
  • : LA PHRASE DU JOUR. Une "minime" quotidienne, modestement absurde, délibérément aléatoire, conceptuellement festive. Depuis octobre 2007
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Et Moi

  • ARNO
  • Philosophe inquiet, poète infidèle, chercheur en écritures. 55°3 E 21°5 S.

Un Reste À Retrouver

23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 07:39

Grandir c’est oublier, oublier le secret de l’enfance. Le secret, euh… qu’est-ce que c’était déjà ?

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 02:54

Le pigeon, un temps voyageur, est aujourd'hui sédentaire, gras et gros producteur de merde.

Aurait-il copié sur un autre bipède ?

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 02:21

Protéger la langue, oui, deux fois plutôt qu’une, car elle est notre sol et notre horizon.

Mais pas en la mettant au coffre.

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 02:06

Quand je me lève la nuit pour grignoter un carré, tout petit carré de chocolat, je n’allume pas la lumière. Je me dis que dans le noir, les lipides passeront inaperçus.

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 03:13

C'est l’occasion qui fait le larron, soit, mais qu’est-ce qui fait l’occasion, se demandait-il, seul au bar ?

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 02:39

On chante Mozart et Rossini à Tokyo, Lagos ou Riyad. Pourquoi ?

Les Occidentaux sont-ils des musiciens plus doués, des marchands plus habiles ou des soldats plus puissants ?

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 02:42

Le réveil est pour l’homme, souvent, une punition ; il est une fête, toujours, pour les animaux qui ont su rester à l’écart.

Aurions-nous raté quelque chose ?

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 02:01

Ils me fascinent et m’intriguent, m’insupportent ou me bousculent, les mots. J’en viendrais presque à délaisser les choses.

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 02:22

Ces chimères après lesquelles tu cours sans beaucoup perdre de poids.

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 02:10

Cette histoire-là

Elle s’est passée

Un soir, comme ça.

 

Son nez très laid

Ne plaisait pas

Au Népalais.

 

De haut en bas

Deux Polonais

Il empala.

 

Trois Japonais

Avaient vu ça

Ça va jaser

 

Il dépêcha

Pour faire la paix

Sa Malala.

 

Mais ils n’aimaient

Que le jaja

Les Japs olé.

 

Et encore quoi

N’ont qu’à d’mander

Le roi François !

 

Les Polonais

Ces Nippons-là

S’en tamponnaient.

 

 

Quoi qu’il en soit

La morale c’est :

On n’empale pas.

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